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Notre époque a du mal à accepter le vieillissement. L'homme moderne aimerait bien vivre en excluant la mort de sa vie, en conservant au corps sa beauté et sa santé et sans renoncer à vivre dans une éternelle jeunesse. Mais le vieillissement existe et s'impose, et on s'efforce même de prolonger le plus possible la durée de la vie. Alors, comment "bien" vieillir ? D'abord, en comprenant ce qui produit le vieillissement : il n'est pas seulement la perte des facultés que l'on possédait, mais offre la possibilité d'en acquérir de nouvelles. Le vieillissement, phénomène qui commence au plus tard à 35 ans et se poursuit jusqu'à la mort, revêt un sens dans l'ensemble de la biographie humaine et permet à l'homme d'apporter sa contribution à l'évolution de la Terre et de l'humanité. Tel est le propos des extraits de l'ensemble de l'oeuvre de Rudolf Steiner rassemblés par Gisela Gaumnitz qui mettent en évidence les correspondances entre les âges de l'enfance et ceux de la vieillesse. "Nous devons éduquer de façon telle que l'homme sache vieillir", dit Steiner, qui souligne aussi le lien entre les affections corporelles et les troubles mentaux (sénilité, diabète, cancer), ainsi qu'entre l'alimentation et l'état de santé dans la dernière étape de la vie. La période de vie que constitue la vieillesse peut ainsi retrouver sa dignité et ne plus seulement être acceptée comme inéluctable, mais porteuse d'une valeur propre. L'humanité, aussi et surtout la jeunesse, a besoin de vieillards apportant la qualité propre à la vieillesse : la sagesse.